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« Le son devient du bruit lorsqu’il est désagréable ou toxique pour les oreilles. » Le bruit n’est pas défini sur des particularités physiques mais sur des critères perceptifs et biologiques.


Les expositions sonores vécues pendant la journée vont solliciter les cellules sensorielles de l’oreille et créer un stress acoustique. En fonction de son niveau, les informations envoyées au cortex auditif (partie de votre cerveau gérant le sens de l’ouïe) vont permettre un plus ou moins bon décodage. Vous serez plus en difficulté pour comprendre correctement les conversations. Ce qui peut être gênant quand cela vous arrive pendant les cours ou au travail. En effet, le temps nécessaire à la mémorisation augment.

 

 

 


Normalement ces effets liés au stress acoustique, appelé « fatigue auditive » disparaissent après un temps de récupération. Le délai de récupération doit être au moins équivalent à celui du temps global d’exposition sonore.


LE SAVIEZ-VOUS ?

  • Il n’y a pas de différence fondamentale entre des sons tels que la parole, la musique et le bruit.
  • Écouter de la musique classique à fort volume sur une longue durée sur smartphone avec oreillettes est aussi nocif que d’écouter du métal.
  • Les amateurs de musique et musiciens qui veulent jouir pleinement de leur art devraient écouter la musique à des niveaux où les performances de l’oreille sont maximales, entre 40 et 80 dB(A). Dans ces conditions on peut écouter de la musique sans aucun risque de traumatisme pour l’oreille. Au fur et à mesure que s’élève le niveau sonore, les aspects mélodiques et
    harmoniques s’estompent de même que la discrimination dynamique et la sensation de hauteur, alors que l’aspect rythmique prédomine.